Photos…
Publié le 11 décembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Questions... | 3 CommentairesJan / Laurent Fernandez




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Mère
Publié le 10 décembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Questions... | 4 CommentairesVidéo de la mère


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Photos…
Publié le 9 décembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Questions... | 3 CommentairesNovomesky / Valéry Warnotte



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Poète mort
Publié le 8 décembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Galeries Photos | Aucun commentaireÂ

Programme
Publié le 7 décembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Questions... | 3 CommentairesTexte de Charlie Windelschmidt publié dans le programme de salle à  Ivry :
Les enfants en rang par deux traversent la cité, du gymnase à l’école.
Le tourbillon de la modernité les enveloppe d’images. Une iconographie sauvage où le bonhomme rouge du passage clouté côtoie le slogan publicitaire du genre « liberté, égalité, télé ». Certains m’ont dit que c’était cela la réalité.
Pasolini s’est invité sur notre route après un Bond décapant de ses textes non théâtraux, après un Prigent puissant de sa langue toute de théâtre tendue. Voilà pourquoi je crois que ce n’est pas cela la réalité. Je veux dire, qu’elle n’est pas un état de fait. La réalité, c’est ce sur quoi nous avons une influence. Le réel, c’est ce que nous pouvons fabriquer. Influencer et fabriquer. Donc choisir. Qui met en marche les forces en présence ? C’est lui, qui balaye, lui qui reviens du lycée, elle qui conduit ce bus, elle qui suit cet autre…
Il n’y a rien à interdire. Il n’y a rien à casser, personne à frapper. Simplement se donner la chance d’éprouver cette époque moins comme des autruches apeurées que comme des humains toujours capables de mieux. Notre société est une arme. Je veux croire que l’on peut encore apprendre à s’en servir. Qu’elle n’est pas un but, mais un moyen. Notre société est un outil ; à nous, en artisans, de fabriquer et d’influencer nos réalités. Ne pas choisir, c’est encore laisser la place à l’oppression qui est partout. Mon problème, ce ne sont pas les images, ni les enfants qui les traversent. C’est la simple et insidieuse force qui, devant cette tranche de vie, tente de me convaincre que c’est cela, la réalité.
Bond, Prigent et aujourd’hui Pasolini nous ont appris que le théâtre, parce qu’il est parole et non divertissement, n’est rien d’autre que l’apprentissage des armes de la pensée. Politique au creux du poétique.
Représentations
Publié le 6 décembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Questions... | Aucun commentaireLe spectacle est repris à partir de demain au Théâtre des Quartiers d’Ivry - CDN du Val-de-Marne (en préfiguration).
Douze représentations pour rencontrer un nouveau public…
du Jeudi 7 au Mercredi 20 décembre à 20h
(relâche le dimanche)
Lieu des représentations :
Studio Casanova
(nouvelle salle inaugurée le 7 décembre 2006 par ce spectacle)
69 avenue Danielle Casanova 94200 Ivry-sur-Seine
Métro Ligne 7 - terminus Mairie d’Ivry (puis 10 mn à pied)
Photos…
Publié le 18 novembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Galeries Photos | Aucun commentaireEpilogue : Capital / Révolution
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Kabarê Pasolini
Publié le 17 novembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Divers | Aucun commentairePetite parenthèse en cette troisième soirée de représentation morlaisienne de Bête de style : le Kabarê Pasolini !
“La fête chez Pasolini est dans le mélange des genres. Ce petit cabaret théâtral tient en une succession sans queue ni tête de séquences courtes imaginées à partir de propositions d’acteurs, musiciens, chanteurs… du collectif Dérézo. Les artistes se lancent dans la langue, les images et les idées de celui qui est encore aujourd’hui un grand visionnaire du monde comme il va. Un moment tendre, où des choses sérieuses se chantent avec humour…”
textes de Pier Paolo Pasolini
musiques originales d’Erwan Martinerie
avec Bérengère Lebâcle, Steeve Brudey, Erwan Martinerie et Alain Meneust
dirigé par Fabien André
Programme
Publié le 16 novembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Questions... | Aucun commentaireTexte de Charlie Windelschmidt publié dans le programme de salle à Morlaix :
Avec Pier Paolo Pasolini notre route a changé.
Comme elle avait, auparavant, changé avec Christian Prigent.
Nos lubies civiques – je veux dire d’un art tourné vers la cité, d’un théâtre qui en passe par elle et plus pour elle – nos lubies doncsont aux soutes du poétique. Du poétique comme plate-forme au politique.
Et ce n’est pas rien.
Parce que c’est là que la langue (puis la parole) a su « s’illusionner », se tailler la part du silence qu’il lui fallait pour être. Violemment.
Car il y a une violence inhérente à l’acte théâtral, une violence choisie, presque obligatoire, et que nous passons sous silence. A savoir que le théâtre n’est pas le lieu du divertissement.
Et c’est cela précisément qui crée, comme pour nous sauver, les conditions d’une violence. Morale pour l’instant.
Nous, nous avons décidé que notre théâtre ne se love pas dans le divertissement, ni même dans ses insidieuses formes dérivées.
Ce que met en marche ce théâtre ne peut être mis en marche que par lui, et il peut tout perdre à tout moment. C’est cela qui est violent. Parce que misérable.
Pourquoi violent ?
Parce que le théâtre est le lieu du pouvoir. Et le théâtre est le lieu du peuple, des citoyens, de la horde.
Donc le théâtre se doit d’être le lieu du politique : je veux dire, du rapport entre ce pouvoir et cette horde. Il ne l’est pas.
Plus notre monde tend aux lois du divertissement, plus faire du théâtre nous est violent.
Nous ne sommes ni le pouvoir ni la horde.
Il y a un théâtre intolérable parce qu’il n’agite rien. Même pas un « drapeau en guise de raisonnement ». Il se dit de divertissement, il est apolitique : la voie est libre à l’oppression sous le prétexte du plaisir reposant de ne plus penser.
Parce que les petites histoires de chacun ne les intéressent pas, parce que « penser c’est fatiguant », les enfants comptent leur argent de poche…
Représentations
Publié le 15 novembre 2006 a 10:10 par Administrateur | Dans Questions... | 1 CommentaireLe spectacle est créé ce soir au Théâtre du Pays de Morlaix.
Trois représentations pour rencontrer le public.
Trois occasions de voir une salle réagir aux mots de Pasolini, écouter sa parole…
Mercredi 15, Jeudi 16 et Vendredi 17 novembre à 20h
A noter, en parallèle :
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du 16 novembre.
Présentation du Kabarê Pasolini à l’issue de la représentation du 17 novembre.
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